Ingrédients
- 3 œufs
- 150 g de farine
- 1/2 sachet de levure chimique
- 5 cl d’huile d’olive et 1 cl de tournesol
- 7 cl de vin blanc
- 1 c. à s. de moutarde forte
- 1 pot de râpé de chèvre
- Un peu d’herbes de Provence
- Sel et poivre
Préparation
Dans un saladier, commencez par mélanger la farine, la levure et une pincée de sel avec les œufs, les huiles et le vin blanc. Ensuite, incorporez le reste des ingrédients.
Cuisson
Préchauffez votre four à 180 °C (th. 6). Beurrez et farinez les moules, puis remplissez-les de pâte jusqu’à 0,5 cm des bords avant d’enfourner. Laissez cuire pendant environ 8 à 10 minutes. Répétez le processus jusqu’à épuisement de la pâte.
Service
Démoulez les madeleines et servez-les tièdes en apéritif.
Conseil
Ces madeleines peuvent également être préparées dans d’autres petits moules ou dans un moule à cake.
Accord vin
Pour les accompagner, optez pour un Bourgogne aligoté ou un syrah.

Salut ! Moi c’est Émilien, 38 ans, et si on m’avait dit il y a 10 ans que je me leverais à 6h pour aller traire des chèvres, j’aurais bien rigolé !
Ancien informaticien à Lyon pendant 12 ans, j’ai tout quitté en 2018 avec ma femme Claire et nos deux enfants pour reprendre une ferme de 8 hectares en Auvergne. Pas par romantisme, enfin pas que, mais parce qu’on en avait marre du métro-boulot-dodo.
J’ai eu de la chance d’avoir grandi chez mes grands-parents agriculteurs dans le Cantal. Ça m’a donné les bases, même si j’avais tout oublié ! Aujourd’hui, je fais du maraîchage bio sur 2 hectares, j’élève 15 chèvres dont je transforme le lait, je m’occupe de 8 ruches et je rénove les bâtiments quand j’ai le temps.
Claire gère la partie transformation et la vente directe, moi je suis plutôt terrain. Les enfants adorent la vie ici, même s’ils râlent parfois quand il faut donner un coup de main !
Sur ce blog, je raconte ce que je vis au quotidien : mes techniques qui marchent, mes plantages mémorables (et il y en a !), les trucs que m’ont appris les anciens du coin. Pas de grands discours, juste du concret testé sur le terrain.
Parce qu’au final, on apprend tous ensemble, non ?





